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Les études sexuelles les plus insolites

Les études sexuelles les plus insolites

Une étude récente montre que faire l’amour (oral compris) sans préservatif peut améliorer la santé physique et mentale des femmes. Grâce, en partie, au sperme. Mais où donc les scientifiques vont-ils chercher leurs sujets d’étude ? Men’s Health a sélectionné pour vous les études sexuelles les plus étonnantes.

1/ Plus de testostérone = plus de masturbation
Des chercheurs de l’université du Michigan ont demandé à 196 femmes de leur décrire leur fréquence de rapports sexuels et de masturbation. Après avoir fait des prélèvements de salive, les chercheurs sont arrivés à la conclusion que les femmes qui se masturbaient le plus étaient celles avec le plus haut taux de testostérone. Seulement voilà, c’est aussi celles qui avaient le moins de désir sexuel pour un partenaire. En gros, elles ont envie, mais pas de vous.

2/ Regardez ses lèvres
La forme de ses lèvres (oui, celles du haut) pourrait bien vous donner une indication sur sa capacité à avoir des orgasmes, comme l’annonce une étude de 2011, parue dans le Journal of Sexual Medecine. Des chercheurs ont constaté, après avoir examiné quelque 258 femmes, qu’une proéminence de la tubercule de la lèvre supérieure (c’est ce petit creux au centre du haut de la lèvre, également appelé « arc de Cupidon ») serait directement lié à une propension à avoir plus facilement des orgasmes vaginaux.

3/ Donnez-lui des chaussettes pour l’aider à jouir
Bon, il faut le dire, les chaussettes ne sont pas réellement responsables de son orgasme, mais la température ambiante de votre chambre à coucher peut l’être. Des scientifiques néerlandais ont réalisé une expérience sur 13 couples… Si au début de l’expérience, seulement 50% des femmes reconnaissaient atteindre l’orgasme, elles étaient 80% à la fin du test, après avoir été invitées à mettre des chaussettes chaudes. Question de confort physique et émotionnel, semble-t-il. Pour des résultats similaires, créez un environnement doux et agréable qui l’aide à se détendre.

4/ Surveillez sa façon de marcher
Les femmes qui marchent de façon fluide et énergique sont plus promptes à avoir des orgasmes vaginaux. Les chercheurs ont posé plusieurs questions sur leur sexualité à un groupe de femmes qu’ils ont ensuite divisé en deux. D’un côté, celles qui avaient souvent des orgasmes vaginaux, de l’autre, celles qui n’en avaient que rarement. Les deux groupes ont, ensuite, été invités à faire quelques pas en pensant à des choses sympathiques, puis à marcher en pensant a un rapport sexuel. Le tout a été filmé et présenté à des professeurs et étudiants en sexologie qui n’avaient pas pris connaissance des résultats des questionnaires remplis par les participantes à l’étude. Dans 81% des cas, ils ont cependant été capables d’identifier les femmes qui avaient souvent des orgasmes vaginaux, à la simple vue de leur démarche. Selon eux, une femme qui a des orgasmes vaginaux n’a pas les muscles pelviens figés et peut donc marcher d’une façon plus libre et dynamique.